Commanderie de Bordères
Bordères
Porte des chevaliers de l'ordre de Saint-Jean de Jérusalem à Bordères.
Bordères est un village à trois kilomètres de Tarbes ; le voyageur qui de Bordeaux arrive en chemin de fer vers les Hautes-Pyrénées le longe, à l'orient, immédiatement avant de s'arrêter au chef-lieu. Commune, Bordères dépend du canton de Tarbes (nord), et desservance, du doyenné de la Sède. Dans le principe, simple ramassis de bordes (borda, æ, moyenne et basse latinité), comme l'atteste son nom Borderiæ, c'est maintenant une sorte de bourg ne renfermant pas moins de 1,800 habitants dans des demeures de bonne mine, et manifestement honteuses de la détresse de celle qui devrait en être la plus belle. Si l'église ne répond point par sa magnificence à la splendeur du lieu ni à l'amour-propre des habitants sur le point d'en bâtir une plus digne, elle offre, en revanche, des souvenirs. A la veille du jour où, avec l'église effacée du sol, ils vont s'effacer de la mémoire, nous essaierons, dans cette Notice, d'en recueillir et conserver quelques débris.
I
Un ordre religieux et militaire fondé (1128) en Palestine par Hugues des Payens, champenois, associé à huit compagnons, s'appela Frères de la Milice du Temple, Chevaliers du Temple ou Templiers, parce qu'ils occupaient à Jérusalem un quartier du Temple.
Les Templiers avaient pour mission de défendre et de garder contre les infidèles les pèlerins qui allaient visiter les saints lieux.
Bientôt en vogue, cet ordre marche rapidement vers cet excès de renommée et de richesse qui, deux siècles plus tard, amena sa destruction a jamais mémorable. Tous les souverains, empereurs, rois, ducs, comtes, etc., s'empressèrent de lui accorder des privilèges et des biens. C'est ainsi que Pierre de Marsan, comte de Bigorne, avec le consentement de sa femme Béatrix et de son fils Centulle, donna le village de Bordères à cet ordre célèbre, sous le magistère d'Evrard des Barres.
M. Lejosne (1) fixe l'acte de donation en 1145 ; d'après l'instrument copié par Larcher (2), la date exacte serait 7 février 1148.
Quant à M. Davezac-Macaya (3), lui, il se contente de la déterminer par le magistère d'Evrard des Barres (1147-1149), en cela par un bout ou par l'autre serrant de plus près 1148, toutefois peut-être coupable, à l'aide du millésime 1145 placé en manchette quelques lignes plus haut, d'avoir induit l'universitaire en erreur.
Ce village fut érigé (1175) en commanderie, et Bernard de Sauveterre, pourvu le premier, en qualité de commandeur (commendator), de ce bénéfice.
A peine à Bordères, les Templiers y élevèrent, au confluent de l'Echez et d'un canal venant de l'Adour, qui met en jeu le moulin, un château en forme de quadrilatère aux murailles épaisses ; il n'en reste aujourd'hui, dans le jardin qu'a établi là un paysan, que quelques pans renversés au bord de la rivière, contre les envahissements de laquelle ils défendent les légumes du bonhomme, ou bien debout encore sur les plates-bandes, où, non moins indestructibles à la pioche qu'à l'eau, ils les empêchent de pousser, comme pour reprendre d'une main ce qu'ils donnent de l'autre. Ces ruines du château (castellum) se nomment, dans la langue du village, castèt.
Tout près de là, vers l'orient, subsiste encore, à demi-enfoncée dans le sol, la vieille prison, où de pauvres femmes s'estiment néanmoins superbement logées, et n'ont pas même peur des morts, dormant, pour ainsi dire, la tête sur le même oreiller, attendu que la muraille est mitoyenne entre la prison et le cimetière. Nous ne répondrions pas que cette prison, si vieille soit-elle, remontât aussi loin que le château.
De la prison, en côtoyant le canal du moulin, tirez au midi, vous trouvez la grange du commandeur, plus fameuse dans l'esprit des indigènes que le château, que la prison, car c'est là, disent-ils, qu'il fallait porter les dîmes.
Le commandeur était gros décimateur. Au-dessus du toit, une cheminée porte sur fond blanc à la craie rouge le millésime 1811, époque de la prise de possession par un manant ou roturier qui y alluma son feu avec le bois de la commanderie.
Grange, prison, château, de rien de cela, au demeurant, nous n'avons à traiter pour le quart d'heure, mais d'un monument qui a tant vu tomber d'habitations ou de maîtres, tandis que seul il a le droit de demeurer stable et de garder son hôte ; j'ai nommé le temple, certainement contemporain de la fondation du bénéfice, « On donnait le nom de temples, pendant le moyen âge, aux chapelles des commanderies de templiers ; ces chapelles étaient habituellement bâties sur un plan circulaire, en souvenir du saint sépulcre, et assez exiguës (4). » Exiguë, à Bordères, la, chapelle l'était, mais sur un plan circulaire, pas tout à fait.
Figurez-vous une nef de 20 mètres de long sur 10 de large, une abside en cul-de-four avec un æil-de-bæuf au milieu, et deux fenêtres latérales à plein-cintre, une petite sacristie à gauche de l'abside, un bas-côté septentrional à trois arcades, dont la plus orientale à plein-cintre, et les deux autres à ogive obtuse ; la voûte, la porte, le clocher, comment ? Devinez, si vous pouvez. Sur ces données, car tout disparut dans un agrandissement de l'édifice sur lequel nous aurons à revenir en son fieu, vous aurez une idée du temple de Bordères.
« Il ne faut pas oublier que les fondateurs de l'ordre du Temple étaient au nombre de neuf (carré de 3), qu'il ne leur fut permis d'ordonner de nouveaux frères qu'après neuf années, et que les nombres 5 et 9 se retrouvent fréquemment dans les chapelles des commanderies (5). » De là les trois baies de l'abside, les trois arcades.
« Les dispositions de ces chapelles exiguës, avec sanctuaire peu important, indiquent assez que les chevaliers du Christ Christi milites ou du Temple n'admettaient pas le public pendant les cérémonies religieuses. Ces chapelles servaient aussi de lieu de séances pour les délibérations qui, d'ordinaire, se tenaient la nuit. D'ailleurs, d'une extrême sobriété d'ornementation, ces petits monuments du XIIIe siècle se ressentent de l'influence de l'abbé de Cîteaux saint Bernard qui avait rédigé les statuts de l'ordre (6). »
A cela nous ajouterons que notre chapelle n'avait qu'un bas-côté, comme chez d'autres ordres religieux, en signe de pauvreté.
Leurs services, leur opulence avaient excité contre les Templiers la jalousie et la cupidité ; on jura de les perdre ; bien entendu que leurs accusateurs couvrirent leurs hideux mobiles du voile de la justice et de la religion. Tous les hauts officiers et tous les sujets de l'ordre furent représentés au pape Clément V comme des hérétiques, etc. Deux procédures eurent lieu contre les Templiers : la première dirigée par le roi et au nom du roi ; la seconde par le pape, et d'après son autorité. Nommée au concile de Vienne, en Dauphiné, pour examiner les pièces du procès, la commission se partagea dans son appréciation, la majorité soutenant qu'il n'y avait pas lieu à accuser l'ordre d'hérésie, et par conséquent que, si l'on en devait punir plusieurs membres reconnus coupables, on ne pouvait à ce titre condamner et supprimer l'ordre entier ; la minorité opinant, au contraire, que la procédure avait donné assez de lumière pour permettre de porter sur-le-champ un jugement définitif (7). C'est dans un consistoire secret (XI des calendes d'avril ou 22 mars 1312) que Clément V abolit à jamais les Templiers, suppression publiée le 5 avril, mais, d'après la bulle du 2 mai, ordonnée seulement par sentence provisionnelle et non par jugement définitif.
Partout se dressa l'échafaud, et Bernard de Montagut, avec ses frères de Bigorre, y monta à Auch, dernier commandeur du Temple à Bordères.
II
Bien que la bulle du 2 mai (1312) n'ordonnât la suppression des Templiers que par sentence provisionnelle, cependant elle disposait de leurs richesses en faveur des Chevaliers de Saint-Jean de Jérusalem, autre ordre religieux et militaire, né, comme le précédent, en Palestine.Environ l'an 1048, des marchands d'Amalfi, ville du royaume de Naples, qui trafiquaient en Syrie, désireux de faciliter leurs pèlerinages à Jérusalem, achetèrent de Romensor de Moustesaph, calife d'Egypte, l'autorisation d'y bâtir, devant le temple de la Résurrection, une église ; de leur rite et dédiée à la Sainte-Vierge, elle s'appela Sainte-Marie de la Latine. Les fondateurs y adjoignirent un monastère de l'ordre de Saint-Benoît à l'effet de recevoir les pèlerins.
Comme le nombre de ces derniers augmentait tous les jours, et que le plus souvent ils arrivaient accablés de misère et de maladies, tant par les fatigues du voyage que par les vexations des infidèles, on édifia encore tout près de l'église un hôpital destiné à recueillir les hommes avec une chapelle en l'honneur de saint Jean-Baptiste. La direction en appartint à un chef à la nomination de l'abbé de Sainte-Marie, et c'est Gérard, de l'île de Martigues (?), En Provence, qui exerça d'abord cette charge.
Après la prise de Jérusalem (15 juillet 1099), telles furent les libéralités qui affluèrent dans ces divers établissements, que Gérard, avec ses frères, résolut de se séparer de l'abbé et des religieux de Sainte-Marie de la Latine et de former une congrégation à part sous la protection de saint Jean-Baptiste ; ces circonstances les firent depuis appeler Hospitaliers ou Frères de l'hôpital de Saint-Jean de Jérusalem. Gérard obtint la confirmation du pape Paschal II (bulle du 15 février 1113). Ce chef de l'hôpital de Jérusalem le gouverna sous le titre de prévôt (præpositus) ou de gardien (custos). Il eut pour successeur Raymond du Puy.
Ce premier maître (magister), car c'est Raymond du Puy qui prit avant tous cette qualité, voyant que les revenus de l'hôpital de Jérusalem surpassèrent de beaucoup les frais d'entretien des pèlerins, crut ne pas en pouvoir consacrer le surplus à un meilleur usage qu'à la guerre contre les Musulmans. Il s'offrit au roi de Jérusalem pour les combattre. Par ainsi, de religieux qu'il était seulement à son origine, cet ordre devint militaire, modification approuvée (1130) par le pape Innocent II.
Malgré leur érection en ordre de chevalerie, les Hospitaliers néanmoins retinrent toujours leur litre ; on ne leur décerna celui de Chevaliers que lorsqu'ils eurent conquis l'île de Rhodes ; depuis ce moment (1310), on les appela Chevaliers de Rhodes, et plus tard (1550) Chevaliers de Malte, après que cette dernière île leur eut été donnée par l'empereur Charles V. Cependant leur véritable nom est celui de Chevaliers de l'ordre de Saint-Jean de Jérusalem.
Il n'y eut d'abord parmi les Hospitaliers que deux classes de membres, les clercs (clerici) et les laïques (laici). Raymond du Puy en établit trois : les nobles, destinés à la profession des armes pour la défense de la foi et la protection des pèlerins ; les prêtres ou chapelains, vaquant au service divin dans la chapelle ; les frères servants, destinés aussi, sans être nobles, à la profession des armes.
Cet ordre se propage rapidement à travers les nations. Ces nations se nomment langues. Chaque langue se divise en grands prieurés. Chaque grand prieuré renferme un certain nombre de commanderies, dont les unes sont dévolues aux chevaliers, et les autres indifféremment aux chapelains et aux servants d'armes.
Anciennement, les biens de l'ordre étaient en commun ; pour les faire valoir, on choisissait des séculiers qui, en tant que fermiers, en devaient rendre compte. Mais ce compte, dont la distance favorisait l'infidélité, laissait souvent à désirer, si bien que, dans le but de parer aux malversations, on confia l'administration de tous ces revenus aux grands prieurs, chacun dans son département. Ces dignitaires ne s'en acquittèrent pas mieux, de sorte que, nonobstant l'importance des revenus, à peine l'ordre trouvait-il de quoi faire face aux dépenses nécessaires. On eut donc recours à un autre système, ce fut de commettre un frère à l'effet de régir les biens d'une circonscription déterminée avec un titre amovible, révocable à volonté, à condition que tous les ans il verserait entre les mains d'un receveur de l'ordre établi ad hoc une certaine somme (responsion) proportionnée au produit de son ressort.
Au reste, ces Hospitaliers n'allaient pas seuls ; on leur donnait pour compagnons quelques autres Hospitaliers ; et tous ensemble, avec un chapelain de l'ordre, formaient une communauté. Le personnage qui était à la tête de la communauté se nomma commandeur, et le logis où habitait la communauté, commanderie, terme qui signifie moins un commandement qu'une administration, une commande ou commende (de commendo).
Tout ce qui, la responsion soldée, restait de revenus à cette espèce d'économe devait être employé à entretenir les membres de la communauté et à soulager les pauvres du lieu.
Malheureusement, dans la suite, la division se glissa parmi les Hospitaliers qui vivaient conjointement dans une commanderie ; on fut obligé de les séparer, et l'on abandonna le bénéfice à un seul en le chargeant de payer une pension à ses frères.
Les commanderies se divisaient en :
1° — Magistrales.
2° — De justice.
3° — De grâce.
1° — Les commanderies magistrales se rattachaient à la dignité de grand maître.
2° — Les commanderies de justice étaient possédées par droit d'ancienneté, outre cinq ans de résidence à Malte et quatre caravanes ou voyages sur mer, ou par améliorissement, lorsque, après avoir fait des réparations dans une commanderie dont on jouit, on en prend une autre d'un revenu plus considérable.
3° — Les commanderies de grâce sont conférées par le grand maître ou par les grands prieurs en vertu d'une prérogative inhérente à leur dignité.
Bernard de Montfaucon et Gêralde, sa femme, fondèrent, vers 1262, la commanderie d'Aureilhan, et Fort-Aner et Auger, leurs enfants, confirmèrent cette donation. Gauceran de la Tors fut pourvu, en qualité de commandeur, de ce nouveau bénéfice.
On se souvient que la bulle du 2 mai 1312 disposait des richesses des Templiers en faveur des Hospitaliers.
Le parlement de Paris n'avait pas attendu jusque-là ; sitôt après la suppression (22 mars 1312), le mercredi qui suivit l'Annonciation, il rendit un arrêt afin de mettre les Hospitaliers en possession des biens des Templiers ; mais sur ces biens, il adjugea au roi deux cent mille livres, somme alors immense, pour frais de procédure. C'est conformément à cet arrêt du parlement et à la décision du pape que, après l'exécution de Bernard de Montagut, commandeur de Bordères, eut lieu la jonction des deux commanderies de Bordères et d'Aureilhan.
La commanderie de Bordères fut-elle unie à la commanderie d'Aureilhan, ou vice versa ? M. Davezac-Macaya adopte le premier mode : « Après ce supplice de Bernard de Montagut, dernier commandeur du Temple de Bordères, ce bénéfice, dont dépendaient l'église de Saint-Biaise d'Ossun, celle de Saint-André de Luz, l'Hôpital de Sainte-Magdeleine de Gavarnie, fut réuni à la commanderie d'Aureillan, en faveur de Bernard d'Orsans (8). »
M. Bascle de Lagrèze se déclare pour le second mode : « Au commencement du XIVe siècle, cette commanderie (d'Aureilhan) fut unie à celle de Bordères (9). »
C'est là, et nous nous y rangeons, l'opinion même de Larcher, dont voici les expressions : « La commanderie d'Aureilhan fut unie à la commanderie de Bordères lors de l'extinction de l'ordre des Templiers comme à un membre plus considérable (10) ; » renseignement d'autant plus précieux que, avec le mode d'union, il en renferme la raison.
Sous quel commandeur s'opéra cette annexion ? Sous Bernard d'Orsans ou de Orsanis, du commun aveu des auteurs, moins unanimes à l'endroit de la date. A s'en rapporter à M. Davezac-Macaya, qui de ce millésime accompagne en marge le passage précédemment cité, l'année serait 1313 ; plus ondoyant et plus insaisissable, à son habitude, M. Bascle de la Grèze se contente de cette vague chronologie : « Au commencement du XIVe siècle. » L'histoire a d'autres exigences, et, pour y satisfaire, que ne nous est-il permis, favorisé comme autrefois, de fouiller dans les trésors de la Bibliothèque nationale, fonds de d'Hozier, chevaliers de Malte, prieuré de Toulouse, ou aux Archives de la Haute-Garonne, salle de Malte !En vain avons-nous interrogé Larcher, il n'a répondu qu'imparfaitement, de façon que tout ce que nous avons pu en tirer de plus clair, en attendant de là ou d'ailleurs un pur rayon de lumière, c'est que l'union se serait accomplie à la date 1313-1327.
Il ne faut pas confondre l'union des commanderies avec l'union des églises d'Aureilhan et de Bordères. « Une bulle du pape, en 1508, unit l'église d'Aureilhan à celle de Bordères, » écrit M. Bascle de Lagrèze, à qui nous aurions été reconnaissants de nous signaler le dépôt de la bulle, s'il le savait, ou son ignorance, s'il ne le savait pas. Nous soupçonnons cet historien d'avoir tout simplement emprunté son assertion au tome XXV du Glanage, sans s'inquiéter autrement de la bulle ni de son contenu. Et nous à qui l'eau venait à la bouche rien qu'à la pensée de savourer la bulle in-extenso aux pièces justificatives !
Pour conclusion, Bordères brilla parmi les trente-cinq commanderies renfermées dans ce grand prieuré de Toulouse ; ce n'était pas une commanderie magistrale, attendu qu'il n'y en avait qu'une de cette classe par grand prieuré, et que, dans celui de Toulouse, Puy-Soubran se glorifiait de cet honneur.
Nous osons avancer, avec l'espoir de le démontrer un jour, que Bordères a toujours été affecté à des chevaliers, jamais à des chapelains ni à des servants ; fut-il une fois ou autre donné par grâce, nous l'ignorons et nous nous taisons.
1. — Revue d'Aquitaine, 6e année, page 228.
2. — Glossaire (mss), lettre b, page 1079.
3. — Essais historiques sur le Bigorre, tome 1, page 223.
4. — Viollet-le-Duc, Dictionnaire de l'architecture française du XIe an XVIe siècle, tome IX, page 12.
5. — Viollet-le-Duc, Dictionnaire de l'architecture française du XIe an XVIe siècle, tome IX, page 12.
6. — Viollet-le-Duc, Dictionnaire de l'architecture française du XIe an XVIe siècle, tome IX, page 18-19.
7. — Voir dans ces derniers temps Elizé de Montagnac, Histoire des Chevaliers Templiers ; Léonce de La Rallaye, Etude sur l'abolition de l'ordre des Templiers, dans la Revue du Monde catholique, 25 juin et juillet 1868.
8. — Essais historiques sur le Bigorre, tome II, pages 74-75.
9. — Histoire religieuse de la Bigorre, page 406.
10. — Calendrier du diocèse de Tarbes pour l'année 1761 (manuscrits) page 42.
Sources : L'abbé J. Dulac. Revue de Gascogne : bulletin mensuel du Comité d'histoire et d'archéologie de la province ecclésiastique d'Auch, tome XIII, page 270 et suivantes. Auch 1872. BNF
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