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Etudes sur les Ordres des Hospitaliers, Malte et Rhodes
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Pezenas

NOTICE SUR LES TEMPLIERS ET LES CHEVALIERS DE SAINT-JEAN DE JÉRUSALEM
COMME COMMANDEURS DE PÉZENAS ET SEIGNEURS DE LEZGNAN-LA-CÈBE, CAZOULS ET USCLAS D’HÉRAUIT.

I. Fondation et suppression de l’ordre des Templiers. — II. Établissement de la commanderie de Pézenas. — III. Plaintes contre les Templiers ou viguiers de Béziers. — IV. Des chevaliers de Malte. — V. Vente des biens des chevaliers de la commanderie de Pézenas. — VI. Chronologie historique des commandeurs de Pézenas, connus.

I. — L’ordre des Templiers fut fondé en 1118, à Jérusalem, par Hugues de Payens, sous le règne de Baudouin, second roi de ce royaume.
Ils furent d’abord nommés Pauvres Chevaliers de la Sainte-Cité ; mais, le roi leur ayant donné une maison proche du temple, où ils s’établirent, ils prirent, dès lors, le nom de Templiers.
Ce corps puissant par ses richesses tenta la cupidité de Philippe-le-Bel, qui, à bout de ressources, après avoir accablé le peuple d’impôts, détruit le crédit public, en altérant les monnaies, rançonné les juifs, mis une taxe sur le clergé, résolut de traiter les chevaliers du Temple comme les gens d’Eglise.
Un événement survenu en 1306 offrit au roi l’occasion qu’il cherchait depuis longtemps.
Le peuple de Paris s’étant révolté contre un riche bourgeois du nom d’Etienne Barbette, le roi se présenta pour calmer les mécontents ; mais, poursuivi par les cris du peuple, qui le traitait de faux-monnayeur, il dut chercher un abri dans la maison du Temple.

Philippe fut frappé de la magnificence et du luxe déployé dans cette maison, ce qui le décida à sévir contre ceux dont il convoitait les richesses et qui lui avaient donné l’hospitalité.
A quelque temps de là, tous les Templiers de la province de France furent arrêtés.
Les lettres patentes du roi, pour justifier ces arrestations, portaient que les Templiers avaient commis des crimes de toute nature : cérémonies étranges d’initiations à l’ordre, scandales de mœurs dissolues, profanation de croix et de choses sacrées ; crimes imaginaires et absurdes, et dont on pouvait rechercher les auteurs, si toutefois il se trouvait des chevaliers coupables de pareilles accusations.
On accusa en outre le grand-maître et quatre grands dignitaires de l’ordre d’avoir déclaré au pape, qui les avait interrogés, qu’ils étaient coupables des plus grandes impiétés et de toute espèce de sortilèges ; tous ces bruits étaient propagés afin d’obtenir plus facilement des aveux des chevaliers qui, effrayés par la torture, avouaient tout ce dont on les accusait, mais rétractaient plus tard leurs aveux.
Philippe-le-Bel et Bertrand de Got, qui venait d’être élu pape sous le nom de Clément V, ôtaient bien dignes l’un de l’autre et concoururent d’un commun accord et par toutes sortes d’intrigues à l’assassinat juridique des Templiers.
En 1308, les états généraux de Tours, à la demande du roi, condamnèrent un grand nombre de chevaliers à être brûlés vifs.
En 1309, le roi Philippe dénonce la conduite des Templiers à tous les souverains de l’Europe.
En 1311, le concile de Vienne en Dauphiné prononce la suppression de cet ordre, réservant au pape le jugement de quelques-uns et renvoyant les autres devant les synodes provinciaux, donnant l’absolution et des revenus à ceux qui avaient abjuré publiquement leurs erreurs, et livrant les relaps à la justice du bras séculier,
D’autres conciles, ceux de Ravenne, de Mayence et de Salamanque, déclarèrent les Templiers innocents des crimes dont on les accusait.
Tandis qu’en Allemagne, en Espagne même, l’archevêque de Compostelle proclamait leur innocence, en France les bûchers se dressaient, et un synode de Paris en condamnait cinquante-cinq au feu.
Enfin, en 1313, le roi Philippe ordonnait le supplice des plus grands dignitaires, que les commissaires du pape venaient de juger à Paris et de condamner au feu.
Jacques Molay, grand-maître de l’ordre de la province de France, et le commandeur de Normandie, qui tous deux avaient rétracté leurs premiers aveux, subirent le dernier supplice avec courage, et protestèrent de leur innocence.

Jacques Molay, du milieu des flammes, cita le pape à comparaître devant Dieu, dans quarante jours, et le roi de France dans l’année.
Cette funeste prédiction s’accomplit à la lettre. Clément V et Philippe-le-Bel, bourreaux des Templiers, ne survécurent pas longtemps à leurs victimes : le premier mourut le 20 avril 1314 et le second le 29 novembre. (C’est une légende).

L’incertitude qui règne sur la justice de la condamnation des Templiers, c’est le caractère odieux du roi Philippe-le-Bel, leur ennemi, et la rapacité avec laquelle il convoitait leurs richesses ; ce fut lui qui commença en arrêtant tous les Templiers de son royaume et qui obtint du pape la publication d’une bulle ordonnant leur arrestation dans tous les états chrétiens.
L’ordre des Templiers était redoutable, disait-on, par sa puissance et par ses immenses richesses ; sa suppression pouvait être utile et même nécessaire. Philippe-le-Bel devait les expulser de France et diviser leurs grands biens en les donnant aux autres ordres religieux.

II. — L’établissement des Templiers dans le Bas-Languedoc date de l’année 1150 environ ; ils s’installèrent à Pézenas vers cette époque et firent construire près de l’ancien château, et à l’abri de ses tours, une église, un local pour loger le chapitre, un cloître, une forteresse et une belle et vaste maison pour le commandeur.
L’église était bâtie sur l’emplacement de celle de Saint-Jean ; le cloître ou monastère occupait l’espace compris entre la porte actuelle de Saint-Jean, la porte de la Grave, le marché aux esprits et la place couverte.

Les Templiers de Pézenas profitèrent de la croisade contre les Albigeois pour agrandir leurs domaines dans la contrée ; c’est après cette époque qu’on les trouve possesseurs de biens dans un grand nombre de localités et seigneurs dans plusieurs autres.

III. — Tous ces avantages ne s’obtinrent pas sans que les habitants, molestés dans leurs possessions, ne fissent entendre leurs plaintes.
Plusieurs enquêtes et procès-verbaux de la fin du XIIIe siècle et du commencement du XIVe donneront une idée de l’omnipotence et de l’audace des Templiers au sortir des guerres contre les Albigeois.

En 1288, les habitants de Pézenas et des lieux voisins se plaignent des excès commis par les Templiers qui, est-il dit dans la plainte, « ayant des assassins à leurs gages, tuent et pillent les citoyens de Pézenas et des environs. »

Une ordonnance du viguier de Béziers, rendue le 13 juin 1290, au sujet des requêtes qui étaient adressées au sénéchal, donne permission aux consuls de la ville et des environs de faire prendre les armes aux habitants et de repousser, par la force, les excès et les violences des chevaliers de la maison du Temple, qui, « ayant assemblé des gens d’armes, à pied et à cheval, s’emparent des biens des particuliers », avec ordre à tous les lieux voisins de donner du secours et prêter main-forte aux habitants molestés. »

Une autre requête en plainte, des consuls de Pézenas de 1305 à 1306, porte : « Que Pierre Jordan, commandeur des Templiers, et Raymond de Montpézat, son viguier à Lézignan et Cazouls, ayant à leur solde des brigands et malfaiteurs, couraient et dévastaient le terroir de Pézenas, tuant et blessant les habitants dans la campagne. »

Il est encore dit : « Pour audace ne connaît plus de bornes, et, non contents de commettre de pareils méfaits, ils ont abattu les murs de la ville en plusieurs endroits, se sont emparés d’une tour, font des excursions dans la ville, et se livrent à une foule d’entreprises contre les droits du roi et la liberté des habitants. »
Il est probable que c’est ainsi que les Templiers s’emparaient des biens et occupèrent les seigneuries voisines, où ils se taillèrent la part du lion.

Tous ces faits étaient plus que suffisants pour faire arrêter, juger et condamner ceux qui s’en rendaient coupables, sans accuser un ordre entier, dont les membres s’étaient dévoués dans Les guerres contre les Turcs, et avaient empêché leurs déprédations dans la Méditerranée.

Après la suppression de l’ordre des Templiers, le pape et le roi se partagèrent tous les biens meubles de cet ordre en France ; la maison du prieur, désignée sous le nom de Temple de Paris, devint la propriété de Philippe.
Sur cet emplacement existent, de nos jours, le square et le marché du Temple ; tout le quartier a conservé cette dénomination.

IV. — Les hospitaliers ou chevaliers de Saint-Jean de Jérusalem, connus aussi sous le nom de chevaliers de Malte, reçurent en don les biens fonds des Templiers, à la condition d’entretenir une flotte de cent vaisseaux contre les Turcs.

Cet ordre avait été fondé, en 1102, par Gérard de Martigues ; ses membres portaient un vêtement noir avec une croix blanche à 8 tètes ; les Templiers portaient, au contraire, l’habit blanc avec une croix rouge.
Les chevaliers de Malte se recrutaient parmi les cadets des familles nobles de France.

V. — Au moment de la révolution de 1789, les chevaliers de Saint-Jean, de la commanderie de Pézenas, possédaient les seigneuries de Lézignan-la-Cèbe et de Cazouls-d’Hérault, en pariage avec la maison des Carrion de Nizas, et en seuls celle d’Usclas d’Hérault ; ils avaient un grand nombre de fiefs, à Pézenas, Tourbes, Cazouls-lès-Béziers, Agde et autres lieux.
Ils percevaient les dîmes sur les territoires des paroisses de Lézignan-la-Cèbe, Cazouls et Usclas-d’Hérault.

La vente de leurs biens, qui eut lieu en 1792, comme biens de première origine, produisit une somme de près de deux millions, pour la commanderie seule de Pézenas.
Nous en donnons ci-après le détail :

PÉZENAS ET TOURBES
Partie des domaines de l’Estang : 130.000, livres.
Champs triangulaires : 4,000 livres.
Terres de l’Estang, en 71 lots : 667,700 Livres.
Biens isolés : 172.300 Livres.
Maisons et cazals : 21.400 Livres.
Total : 995,400 livres.

LÉZIGNAN-LA-CÈBE
Terres du domaine : 101.325 livres.
Près et luzernières : 25.375 livres.
Maisons : 13.300 livres.
Total : 140.000 livres.

CAZOULS D’HÉRAULT
Terres en 40 lots : 101.492 livres.
La Condamine, par plusieurs lots : 92,000 livres.
Un feratjal : 825 livres.
Partie de bâtisse, par 5 lots : 23.675 livres.
Total : 218.592 livres.

USCLAS D’HÉRAULT
Champs, en six parties : 104.175 livres.
Autres terres : 90.000 livres.
Total : 194.175 livres.

LIEURAN-CABRIÈRES
Terres, en plusieurs lots : 47.460 livres.
Tour ruinée : 200 livres.
Total : 47.660 livres.

ABEILHAN
Domaine de Saint-Jean-la-Cavalerie : 44.000 livres.
Terres de codomaine, par divers : 30.000 livres.
Autres terres : 6.000 livres.
Terres à Abeilhan : 12.000 livres.
Total : 92.000 livres.

CAZOULS-LEZ-BÉZIERS
Partie du domaine de Campagnous : 106.100 livres.
Autres terres : 171.174 livres.
Total : 277.274 livres.

AGDE
Champ de la Prado : 4.500 livres.
TOTAL GENERAL : 4.879.601 livres.

VI. — CHRONOLOGIE HISTORIQUE
DES COMMANDEURS DES TEMPLIERS ET DES CHEVALIERS DE MALTE DE LA COMMANDERIE DE PÉZENAS, CONNUS.

Templiers
GUIRO DE SALIVO
L’évêque de Béziers, Bernard, cède en 1180, à prix d’argent, à Guiro, commandeur de Pézenas et Artaut de Lespinace, commandeur de Peyriès, l’église de Saint-Martin-des-Ubertes et la chapelle de Rocozels, près Lodève.
En 1203, ce même évêque donne à Guiro l’église de Saint-Véran d’Usclas, près Cazouls.

BERMOND
Reçoit en don en 1203, de Guillaume de Rocozels, évêque de Béziers, les églises de Saint-Pierre de Cazouls et de Saint-Véran d’Usclas sur l’Hérault.

FRÈRE HUGUES DE CARBONNEL
Commandeur de Pézenas, figure dans une sentence arbitrale, entre l’ordre de Saint-Jean de Jérusalem et Thédise, évêque d’Agde, au sujet des biens possédés dans le territoire de cette ville.
Elle est terminée le 15 octobre 1230.

AUGUSTE AIMERI
Bernard de Cuxac donne le 29 juillet 1232 à ce commandeur les églises de Saint-André de Sétenières, près Saint-Palais et de Saint-Clément d’Aiguesvives (domaine de ce nom), du terroir de Pézenas, et plusieurs autres, moyennant une redevance annuelle de deux muids de froment et autant d’orge.

PONS DE BROCHET
Passe un accord, le 3 janvier 1280, avec les consuls de Pézenas, au sujet d’une restitution faite par le frère Matfred, templier, à Guillaume Pons et Pierre Robert frères, de Pézenas, à raison du droit de ban perçu à tort.
Le même jour a lieu un procès-verbal de bornage, relatif à une division de terroir, au cercle de l’Estang.

FRÈRE PIERRE JORDAN
Dernier commandeur des Templiers.
Affaires avec la communauté de Saint-Gilles, dont, dépend la commanderie de Pézenas (1308).
Plaintes contre lui, au viguier de Béziers, au commencement du XIVe siècle.

Chevaliers de Saint-Jean de Jérusalem
FRÈRE GUILLAUME AISSÉ
Commandeur de Saint-Jean de Jérusalem, conteste aux consuls de Pézenas le droit de justice au tènement de Trébouls.
Des lettres patentes de Philippe-de-Valois le déboutèrent de ses prétentions, en 1329.

FRÈRE JEAN BEUNARD
Commandeur de Saint-Jean-la-Cavalerie, de Tongue et de Pézenas, figure dans un procès contre les consuls d Abeilhan, porté devant messire François Rubey, docteur ès droits, lieutenant du Juge royal, de Béziers, au sujet d’un pré, aux angles duquel le dit Rubey fait apposer les fleurs de lys, avec inhibitions et défense aux partis de rien attenter et innover, sous peine de 25 marcs d’amende (1438).

JEAN DE CASTELNAU
Prend le titre de commandeur de Pézenas, de Dozeuchs et de la Capelle-Lieure, dans une transaction avec les consuls de Pézenas, le 4 avril 1467, au sujet du droit de ban et de chasse dans les terres de la seigneurie de l’Fstang, près Tourbes.
Une nouvelle transaction est passée, le 9 décembre 1475, relativement ou droit de chasse, réservée pour les habitants de Pézenas et de Conas, dans la terre de l’Estang, enclavée dans le terroir de Pézenas, et dont le roi en est déclaré haut, moyen et Bas justicier.

FRERE ANTOINE DE MURAT
Figure dans une protestation, faite en son nom, par François Romanv, comme procureur fondé de frère Antoine Murat, commandeur de Pézenas et de Saint-Jean-la-Cavalerie, au sujet de la manière dont se firent les élections de la communauté d’Abeilhan, en 1485.

FRÈRE FOUQUET DE CARITAL
Cède, par acte du 10 avril 1538, à la communauté de Pézenas un pré situé en tirant de la porte de la Grave à l’église Saint-Pierre, confrontant avec la rivière de la Peyne.
Il reçoit, en échange, une terre située dans le terroir, mentionnée dans une reconnaissance, comme venant des chevaliers de Saint-Jean.
Ce pré n’est autre que la promenade de Pézenas, dite de Saint-Jean, qui longe la rivière de Peyne.

HUGUES DE LOMBEZ, DIT DE VERDALE
Est mentionné, dans une quittance faite par son viguier en 1568, pour certains droits de ban, de la terre de l’Estang.

JEAN DE MANDOLS
Figure dans un acte de 1570, comme fondé de pouvoir et commandeur en survivance d’Hugues de Lombez, commandeur de Pézenas et autres lieux.

ILLUSTRE SEIGNEUR, FRÈRE CHARLES DE GRACE DE BRIAUSSON
Seigneur et bailli de Manosque, commandeur de Saint-Pierre-de-Salubre et commandeur de la chambre magistrale de Pézenas, dans un acte de 1596, de la commune d’Usclas.

FRANÇOIS D’ASTORG SÉGREVILLE
Figure dans plusieurs actes de l’année 1607, de la même commune, comme commandeur de Pézenas, bailli de l’Aigle, etc.

ILLUSTRE ET RÉVÉREND SEIGNEUR, FRÈRE JOACHIM DE MONTAGNÉ-FROMIGUIER
Figure sur une reconnaissance, passée en son nom, en 1624, par frère François Hély, chevalier de l’ordre, son procureur.

PIERRE DE MANDOLLE
Seigneur et patron de l’église d’Usclas, en 1040.

MESSIRE TRIPION DE GUNDENET DE MONTBLANC
Prieur général de M. de Mandolle et commandeur de Pézenas, en survivance.

BALHAZAR DE MANDOLS
Seigneur et commandeur du lieu de Lézignan-la-Cèbe, sur une cession passée, le 2 novembre 1603, par le dit, avec la dame Anne de Castilhon.
Chevalier, bailli de l’ordre et commandeur de Pézenas, dans une quittance par laquelle il déclare avoir reçu de Pierre Blay, bailli d’Abeilhan, la somme de cent livres, payées par Arnaud Blay, qui les devait à la communauté d’Abeilhan.

MESSIRE LOUIS DE SAINT-SIMON
Chevalier, commandeur de Pézenas.
En 1639, afferme les terres et les droits seigneuriaux de Saint-Jean au prix de 550 livres.
Mentionné dans le manuscrit du lieutenant Poncet, comme commandeur, en 1668.

MESSIR D’HAUTEVILLE
Figure dans un procès qui a lieu, en 1680, entre le vicaire perpétuel d’Usclas et les fermiers des terres de la communauté dudit lieu.

LE CHEVALIER DE GARDON
Figure dans les archives d’Usclas, comme commandeur de Valence, de l’ordre du grand-maître de Malte et commandeur de Pézenas.

FRÈRE PHILIPPE-ALEXANDRE DE CONFLANS
Bailli de l’Aigle, grand-croix de l’ordre de Malte, brigadier des armées du roi, premier gentilhomme de la chambre du duc d’Orléans, commandeur de la compagnie et chambre magistrale de Pézenas 1702.
Figure comme prieur, sur les registres des délibérations de la confrérie des Pénitents bleus de la ville de Pézenas, en 1735.
Fait signifier aux consuls de Pézenas, par frère Boussanelle-Saint-Ange, son viguier, de la communauté de Cazouls et celle de Lézignan-la-Cèbe, que l’ordre du logement est exempt des gens de guerre.

DE GAILHAC D’ARGON
Brigadier des armées du roi, premier gentilhomme de la chambre du duc d’Orléans.
Commandeur de Pézenas, en 1743, sur les registres de l’état civil d’Usclas.

LE PRINCE CAMILLE DE ROHAN
Dernier commandeur de Pézenas.
Plaide avec la communauté de Cuzouls, au sujet des dîmes sur les vesces blanches, en 1734.
Soulève des difficultés aux consuls de Pézenas, relativement aux dîmes sur les légumes des jardins, réclamées par les chevaliers de Malte, en 1784, et aux dîmes sur les fourrages, réclamées au dixième, que la communauté ne veut payer qu’au dix-huitième (1788).
Sources : Fabre, Albert. Pezenas-Lézignan-la-Cèbe. L’Hérault illustré : revue historique. BNF

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